Run away

Run away
[ Maintenant il faut qu'elle fuit, parce que rien qui ne soit ici ne peut enlever ce gout amer et dégueulasse qui tapisse sa langue. Elle à le goût éc½urant du désespoir coincé dans la gorge. L'estomac noué à en gerber ce putin de rien dont est fait sa vie. Etre dans la réalité c'est gerbant parce que c'est là qu'on se rend le plus compte que l'on en fait pas partie et qu'on en fera jamais partie. C'est à ce moment là où on en à le plus conscience, que deux uniques solutions semblent s'ouvrir à nous : fuir ou crever. Elle n'a pas spécialement envie de crever, ou peut être juste pas le courage, alors c'est mieux de ne rien être du tout. Comme une particule virevoltante, légère et transparente, une particule que personne ne voit, qui n'existe presque pas, mais surtout, qui n'a pas besoin d'exister.
Elle marche dans une rue de Paris, elle aurait presque envie de se mettre à courir sans plus s'arrêter tant elle à l'impression que tout la rattrape et s'écroule sur elle. Elle marche en direction de son appartement. A chaque pas, elle sent un poids s'affaisser lourdement dans sa poitrine. Tout cogne douloureusement dans sa tête.
Et à mesure qu'elle avance il lui semble de plus en plus évident que là où elle veut aller c'est nulle part.
Montmartre, il faut prendre à gauche et pourtant, elle ne jette même pas une regard vers la petite rue qui monte en serpentant. Et puis cette rue, elle l'oublie tout simplement. Et cette fois, elle ne va nulle part c'est certain. A chaque pas, elle jette derrière elle un sac de plomb qui en tombant fait éclater le bitume. Elle ne reviendra pas en arrière, là d'où elle vient tout s'écroule et disparait. Devant elle tout semble clair, il faut avancer et vite, tout s'effrite, pas le temps de réfléchir, avancer, juste avancer, c'est simple comme idée. Sa présence semble éroser le sol, il se transforme en poussière. Trois rue, quatre rue, cinq rue, et déjà elle ne sait plus où elle est. Elle connait Paris par c½ur mais cela fait déjà bien longtemps qu'elle ne sait plus où elle est. Des jours, des semaines peut être même. Les gens sont comme des trainées floues autour d'elle, elle ne cherche même plus à les distinguer rien d'autre ne compte que de fuir pour ne pas rester prisonnière de tout ce qui s'écroule. Eux il ne comprennent pas. Pour eux aussi elle est flou. Comme tout ses millions de paumé qui trainent, sur les visages impassible desquels on ne distingue rien, rien du tout. Tant de pensées qui tourbouillonnent au même moment au même instant mais rien de cela ne transparait parmi la foule. Il ya juste des pas pressés et déterminés de fuir cet endroit hypocrite ou tout le monde se voit mais ou personne ne se regarde, ne se pense, ne s'adresse la parole.
Elle arrive devant un abris bus, elle en a déjà dépassé des dizaine et pourquoi celui là elle ne sait pas. Certainement juste parce qu'il y a un autobus d'arrêté devant, les porte ouvertes, mais prêt à redémarrer elle le sait. Elle précipite un peu le pas, puis traverse le passage piétons en courant, puis enfin elle gravit les deux marche du bus, et s'affaisse lourdement sur un siège dans prendre le temps de jeter le moindre regard au conducteur. La porte s'est refermée juste après qu'elle soit montée. Lebus se met en marche, elle colle sa tête contre la vitre qui vibre doucement. Le bus et plein de gens, de bruit, de conversations, d'odeurs, de chaleurs. Plus ou moins rassurant, fermé, comme dans une bulles. Les passant défilent puis les bâtiment, les rues,les arrêts, où le bus se vide et se remplit inlassablement.
C'est la terminus, tout le monte se précipite vers les sortie, elle reste assise, le chauffeur tente d'engager une conversation, sont c½ur s'emballe, elle est repérée, elle existe alors elle descend. Un autre bus, puis encore un autre et cela pendant des heures. Au fur et à mesure, les villes sont moins bondées, les bâtiments plus éparses, les passant différents, elle quitte la ville. Cette fois c'est dans un bus à moitié vide dans lequel elle monte. Elle se met à l'avant derrière le chauffeur. Les gens sont silencieux. L'ambiance est pesante, et comme ci cela pouvait changer quelque chose elle ressert un peu l'étreinte de son écharpe autour de son cou.
De son sac, elle sort une vieille bouteille d'eau en plastique au-dedans de laquelle se cachent des vapeurs étranges. Elle dévisse le bouchon, tout doucement, comme s'il s'agissait d'un jeu, puis après avoir poussé un profond soupir, reporte son regard vers la fenêtre, observant autour d'elle comme une dernière fois avant de laisser tout disparaitre.
La jeune fille porte le goulot à ses lèvres, laissant couler dans sa gorge de longues et nombreuses gorgées d'un liquide non pas chaud mais qui brule. Un moment plus tard, ses lèvres lâchent prise sur le goulot, à regret, comme après un long et torride baiser. Elle pose sur ses genoux la bouteille remplie de vodka ou plutôt déjà bien vidée de son contenu. Elle a la trachée et l'estomac en feu, et celui-ci, vide se resserre douloureusement à la rencontre du liquide qui le malmène et qui déjà tente de se frayer un chemin à travers les parois. Les effets ne se font pas attendre et ses joues s'empourprent, témoin de la douce chaleur qui monte le long de son échine envahissant doucement tout sont corps. Autour d'elle tout devient légèrement flou et ses idées disparaissent la berçant dans une ambiance apaisante et chaleureuse qui n'appartient qu'à elle. Son c½ur bondit joyeusement dans sa poitrine, d'allégresse, d'exaltation, ou bien certainement juste d'oubli. Un sourire béat se dessine sur son visage alors qu'elle se laisse doucement bercer par le mouvement à la fois doux et légèrement saccadé de l'autobus. Elle ne prête aucune attention au bus qui se vide et garde son regard fixé sur le rétroviseur, au travers duquel le chauffeur lui lance nombreux regard et sourires timides, ou pas, auxquels elle ne répond en rien. Mais elle comprend. Et c'est une fois le bus totalement vide qu'elle se lève de son siège en chancelant légèrement, pour s'assoir dans celui qui est le plus proche du chauffeur. Il sont alors juste séparés par un couloir et elle est cette fois bien en vue. Pourtant elle ne le regarde toujours pas et garde les yeux résolument fixés sur la route autour de laquelle les arbres et les champs défilent.
Puis au bout d'un long moment, elle daigne enfin tourner son regard vers lui, un léger sourire à l'hypocrisie dissimulée se dessine sur ses lèvres. La conversations commence, les questions fusent de la part du chauffeur. Elle, n'en pose aucunes, il est clair qu'elle n'a strictement rien a foutre de sa vie. Des questions très banales, du déjà vu, mâché et remâché, comme un vieux chewing-gum gardé trop longtemps. Alors elle s'amuse, elle s'invente une vie ; une vie normale, une vie banale, comme toutes celles que les gens ont. Elle se redessine pour plaire au chauffeur un peu con-con dont les idéaux ne volent pas très hauts ; qu'elle a en face d'elle. Cela marche à merveille, il ne cesse de glisser des « ah oui ?! » surpris et admiratifs à mesure qu'elle parle de ses potes avec qui elle sort en boite, de ses exploits sexuels, de ses fantasmes, de la voiture de son ex, de la baraque avec piscine de ses darons. Elle a la langue déliée par l'alcool, et même si ses questions lui font originellement mal, abordant sa vie qui trône en arrière plan ; elle se soigne en déblatérant des tonnes de conneries pour se masquer la vue à elle-même. Depuis le début, elle boit sans gènes de longue gorgées devant lui. Puis, lui, bois aussi. Il sont complètement saoules, complètement bourrés même. Ca fait un moment que le chauffeur s'est arrêté sur un chemin de campagne, tant pis s'il se fera engueuler par le patron demain, il trouvera bien une excuse. Une aubaine comme ça de parler avec une si jolie fille pendant des heures, ben faudrait vraiment être con pour passer à côté. Il est certain qu'il bande à en craquer son slip depuis pas mal de temps. Et, elle le sait, elle en joue. Au fur et à mesure, elle s'est approchée de lui. Elle est maintenant accoudée à l'endroit ou les clients achètent leur billet, la tête posé sur sa main, le regardant avec de grands yeux, lui laissant sur son décolleté une vue soigneusement privilégiée. A présent, il est certain que la conversation ne l'intéresse plus, il ne l'écoute plus vraiment, il a l'air absent. Elle continue, elle le laisse languir, puis, soudainement, elle s'arrête de parler le regardant et l'attire violemment à elle sur le siège le plus proche. Perdant l'équilibre, il s'écrase sur elle de tout son poids. Puis comprenant enfin ce qui lui est arrivé, il commence à l'embrasser violemment et maladroitement dans le cou, puis sur ses seins qu'il a vite faire de dénuder, comme tout son corps qu'il couvre de baisers dégueulasse. Elle se laisse faire comme inerte, se mordant les lèvres comme unique signe de son dégout. A chaque tentative qu'il fait pour l'embrasser, elle tourne la tête de l'autre côté, faignant ne pas avoir remarqué. Puis elle déboucle sa ceinture et défait sa braguette à la va vite et baisse son caleçon, dévoilant son sexe ridiculement fripé. Il se frotte à elle comme un chien en rut. Puis elle le pousse finalement à aller à l'essentiel. Il la pénètre et entame un va-et-vient maladroit. A chaque coup sur son col de l'utérus, elle a comme un haut le c½ur, son estomac se serre douloureusement. Elle à envie de vomir de dégout. Elle ferme les yeux et serre les lèvres, patiemment. Son supplice n'est pas long. En moins d'une minute il jouie sans préservatif à l'intérieur de son vagin, poussant un gémissement rauque et animal. Mais elle s'en fou. Se contrôlant de son mieux, elle le repousse doucement puis se redresse, du sperme coulant le long de ses cuisse et formant une tâche luisante sur le siège. Il commence à se rhabiller honteusement. Mais elle fait un violent bon en avant et lui demande d'ouvrir la porte et vite. Il s'exécute, elle se précipite hors du bus nue. Elle n'a pas le temps de faire quelque pas que déjà elle a un haut le c½ur, elle se baisse en avant déversant le contenu de son estomac qui en se répandant violemment sur le sol projette des éclaboussure de vomi sur ses chevilles et ses mollets dénudés. Elle remonte dans le bus chancelante et nauséeuse. Le chauffeur se précipite vers elle pour l'aider. Elle le repousse, tentant tant bien que mal de ne pas faire paraitre son dégout. Elle s'effondre sur le siège et se rhabille maladroitement. Le chauffeur dit qu'il va la raccompagner chez elle. Elle dit que ce n'est pas la peine. Il insiste pour la ramener jusqu'au métro ; elle fini par accepter. Il s'assoit à la place du conducteur puis redémarre le bus.
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[Resté en suspens]

# Posté le mardi 18 août 2009 10:19

Modifié le mardi 18 août 2009 16:59

AUTEUR: Psykick Lyrikah- "Près d'une vie" [Ce texte n'est pas de moi]

AUTEUR: Psykick Lyrikah-       "Près d'une vie"                                 [Ce texte n'est pas de moi]
[Il à remonté la rue, tête basse, hésitant; Fait vingt trois mètres; Longé les murs tout en cogitant; Jusqu'à l'écluse; S'est assis face à l'eau calme; A roulé sa clope avachi sur un mur crade; Marié la flamme à la feuille et; La face calme, donc sereine a respiré les pèses femmes; Craché son flair à l'obscur confondu au terne puis rêvé de visages purs pris au piège.
Quelques seconde larver, quelques heures, alors quelques jour, à la longue profilé en sourdes vapeurs; A renié l'effort presque; près d'une vie qu'on dit salutaire; lui disait petite mort sans bruit
Une guitare sourde, ébène, pour l'teint pâle
En plein vol, cloué au sol sans la moindre escale

Il à raté quelque trains et il est resté la, l'air de rien
Peut importe où s'perdra l'âme, où s'taira l'drame, où s'mettra l'temps en tout ptit à chercher, où s'cachera l'art
Nourri les sens dont l'absence attristera un ciel étrange
Peut importe où s'perdra l'âme, où s'taira l'drame, où s'mettra l'temps, en tout ptit, à chercher; où s'cachera l'art
Nourri les sens dont l'absence attristera un ciel étrange dont l'éclat s'ra triste et rare

Il saluait les femmes, poliment, d'un geste absent, courtoie, feintant d'oublier ses vingt ans
Il condamnait les âstres à rougir, à baliser son ch'min, une centaine d'iversses à offrir
Il occultait sa peine à gémir seul, avec six corde à la pelle d'une ethique vaine
Il ombrageait les rues à la chaine, passant de mur en mur, passe muraille à la traine
Dans l'arène le guerrier assène obstiné; Lui est roi de l'ombre, attristé, ayant perdu sa reine
Il gardait la nuit avec rage. Certains disent qu'il cramait sa vie comme un lache,
du haut des terres. Page blanche à l'espoir
Comme héros, un fer cède plus à l'écart
Il a raté quelque trains et il est rester la l'air de rien
Peut importe où s'perdra l'âme, où s'taira l'drame, où s'mettra l'temps, en tout ptit, à chercher; où s'cachera l'art
Nourri les sens, dont l'absence attristera un ciel étrange
Il a raté quelque train et il est resté la l'air de rien, l'air de rien
Il a raté quelque trains et il est resté la
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# Posté le lundi 17 août 2009 15:13

Modifié le mardi 18 août 2009 07:17

No way out

No way out
[ Je n'arrive pas à écrire. Je n'arrive pas à écrire. Putin je n'arrive pas à écrire! Je n'arrive plus à écrire et je le sais.
Alors pourquoi je viens ici bordel de merde est ce que quelque peut m'expliquer?
Ben jvais vous l'expliquer moi même puisque jle sais. Parce que je commence à avoir sacrément besoin de parler je crois. Enfin c'est même pas je crois c'est plutot jen suis plus que sure. Non en fait c'est pas vraiment de parler dont j'ai besoin c'est plutôt d'extérioser. Parler ah ça non au secours, j'en tout sauf l'nvie de parler, ça me dégoute comme si y'avait un blem dans ske j'avais à dire, je le sais même pas ske j'ai envei de dire. J'ai rien envie de dire à quelqu'un ni à personne. C'est pas comme si j'avais personne à qui parler. Ca fais des mois que j'ai pas écris que j'ai pas penser. Jm'y suis totalement empêcher à coup de "ta gueule vite fait pour voir". Ca fait depuis le début de l'année 2009 que je me suis pas parlé à moi même. Je me suis bourré le crane a longueur de journée à coup de séries plus ou moins débiles et d'histoires plus ou moins bidons choppées n'importe ou. Jme suis bourrée le crane avec la vie des autres pour pas penser à moi même, pour ne pas penser a ske j'étais et ske jpouvais penser. Jme suis dis que comme ça j'irai mieux je pourrais vivre bien sans me poser des tonnes de questions qui m'empêchaient d'avancer. Essayer de comprendre ça prend du temps, réfléchir ça fait mal. Et au fond ça a bien marcher; Ne pas me sentir actrice de ma vie ni spéctratrice ni rien en rapport avec ma vie m'a permis d'aller très bien en fait. Ca m'a permis de je nsais pas mais de ne pas penser en fait à ski me pourrit. Maintenant j'ai envie de... (la jprécise de ça fait 5minute que je bloque) j'ai envie de quoi au juste, merde jsais pas. C'est un vieux brouillard dans ma tête. Un brouillard vraiment épais, j'ai tellement voulu m'empêcher de réfléchir que maintenant j'ai même plus beosin de m'en empécher c'est le contraire j'y arrive plus. J'arrive plus a savoir ske jvoudrais savoir. En réalité ske jvoudrais la c'est pas parler de quoi que ce soit avec qui que ce soit, CEST JUSTE ME PARLER A MOI MEME. Pouvoir juste dire à moi même ce que je pense et ce que je ressens et pourquoi je ne me sens pas bien et pourquoi je n'arrive pas à écrire et pourquoi j'ai des crises d'angoisses et pourquoi je suis incapable de vivre seule et pourquoi je suis incapable de grandir, et pourquoi ça me fait si mal de ma retrouver dace a moi même, et pourquoi je suis si fragile et pourquoi je n'arrive pas à accepter la vie, et pourquoi je n'arrive pas à me confronter aux choses, et pourquoi j'ai des doutes et pourquoi j'ai des espoirs et pourquoi j'ai si peu de courage/volonté, et pourquoi je suis si excessive et pourquoi j'arrive pas a entretenir un rapport sain avec les gens, et pourqoi j'aime des gens et pourquoi je n'arrive pas à leur montrer, et pourquoi quand je pense à eux je ne leur dis pas. et pourquoi je dors des heures. Pourquoi je ne dis pas à flora etienne papa maman mélanie shé arthur raff pa fanny marianne mamie laurenn que les aime, pourquoi je n'arrive pas a leur donner les simple nouvelles ou signes d'affection qu'il est bon de donner au gens que l'on aime et a qui l'on pense, qui font partie de notre vie. Pourquoi ai je perdu fiona amélie mélon alicia godi sans même chercher tant que ça a les retenir finalement. Pourquoi les gens ne sont pas avec moi dans ma bulle, sa serait tellement plus simple que de devoir leur dire, tellement plus simple. Pourquoi des que quelque chose est compliqué ou juste pas simple alors je me sens angoissée et fuis. Pourquoi je me sens si rapidement submergée par les choses, si vite débordée, Je lache l'affaire et je me met dans mon fauteuil puis je matte une serie à la con. Jsais pas si cest juste un manque de volonté, j'ai limpression que sa va plus loin que sa, parce que cest vraiment douloureux, cest un peu comme un énorme mur à casser a coup de tete. Le seul moyen d'esclader c'est dsarracher les intestins pour en faire une corde. Cest vraiment comme ça que je le ressens, alors je pleurs et je massoie au pied du mur la tete entre le genoux Jusqua ce que quelqu un me fasse la courte echelle. Pourquoi ce taff m'angoisse tellement, Ca comme en posant la question la reponse m'est venue d'elle-même je vais me la donner directement. Travailler avec des enfant m'angoisse parce que je me sens pas adulte alors j'arrive pas à être l'adulte avec eux, je ne veux pas être une adulte, j'aimerai être l'enfant parmi eux et essayer de jouer de role d'adulte va contre un de mes probleme profond : je ne veux pas être une adulte, je n'arrive pas à assumer les responsabilités, la mort qui s'approche, le taff l'argent, la paperasse, la bouff, les choses matérielles, grandir, devenir pas fun, avoir des projet à la con, gagner de l'argent pour sacheter une maison et de la bouff, nourrir ces gosses, s'occuper d'eux. En fait plus je ma rapproche de la vie d'adulte plus je trouve que cest de la merde. ON va au taff, on rentre du taff on est crevé ou va se coucher, et puis on se leve on va au taff et rebelotte. On perd tout ses reve d'ado pour tout une vie, pour toute une vie de merde. Franchement cest trop la merde. Ske jme rend compte cest que je suis entrain de lutter comme une ouf contre ça et cest une des choses qui me détruit méga puissament.
Pouarf, Je veux la poudre de la fée clochette. Et jveux mbarrer direct pendant qu'il en ai encore temps. Je sais qu'il sera trop tard après.
Arf j'ai compris un des truc qui me rend trop ouf !
]

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# Posté le samedi 15 août 2009 20:06

Modifié le mardi 18 août 2009 06:10

Le ciirque du monde

Le ciirque du monde
[ Dans le cirque tu monde, les lumières dansent et les ombres s'éteignent
Le silence sombre et le brouhaha s'élève
Chacun contrôle l'autre à sa sauce; saute dans le cerceau, joue avec le feu

Pendue au dessus du vide, elle se balance
Les couleurs s'emmêlent à en perdre la tête
J'ai le tournis
Pourtant je m'entête à marcher sur le fil
Quitte à perdre la tête je n'ai plus peur du vide
]

# Posté le lundi 06 juillet 2009 09:20

Modifié le mardi 18 août 2009 06:06

.!

.!
*De moi a moi*: Vas y ta gueule vite fait pour voir !

# Posté le dimanche 31 mai 2009 18:37

Modifié le mardi 18 août 2009 05:54